@Aristide
Il faut savoir trier la part des choses. N’essayez-vous pas de dédouaner la responsabilité du gouvernement, des parents, des restaurateurs et des nutritionnistes, qui sexualisent les enfants en leur donnant des produits alimentaires animaux ?
Ces enfants sexualisés sont ensuite mis en pâture, dans la société, à des adultes potentiellement fragiles et dérangés, qui se retrouvent ainsi piégés par la situation ?
Qui sont les vrais coupables ? Ceux qui sexualisent les enfants ou les personnes fragiles et potentiellement malades que la situation provoque ?
Ne pensez-vous pas que si les enfants étaient enfants et non pas sexualisés par voie alimentaire favorisant la puberté précoce, il y aurait beaucoup moins d’abus sexuels sur les enfants ?
Quand le cerveau sait clairement faire la différence entre un enfant et une adulte, les pulsions sexuelles sont atténuées, à moins d’avoir à faire à de sérieux malades mentaux.