@alinea
cf ma ’réponse précédente« (3 sept 18:09) :
dont la conclusion :
»./iii : en d’autres termes, l’efficacité des traitements expérimentaux actuellement en cours, non seulement ne saurait prétendre s’appliquer à la vision de résultats d’un combat contre le risque d’un tel « discours gagnant », mais pire, ne peut avoir de sens honnête que dans les cas restreints où les cobayes injectés n’avaient, avant leur injection, qu’une espérance de vie inférieure à un an ! (pour fixer les idées rapidement en calculant selon un raisonnement ’a fortiori’)
"
L’espérance de vie (résiduelle bien entendu) de la majorité des Français étant largement supérieure à un an, il est d’une inconséquence et d’une malhonnêteté potentiellement criminelle de confondre le bénéfice-risque des gens âgés souffrant de comorbidités graves, avec le bénéfice/risque concernant tout le reste de la population !