« Mais dans le même temps, force est de constater que la mortalité toutes causes confondues ne s’est pas envolée depuis qu’on pique en masse. L’hécatombe n’a pas eu lieu. »
mais mourir est moins pénible que devoir finir sa vie, handicapé ou diminué, qui plus est quand on le fait sous pression sociale et par solidarité.
la base de donnée VAERS aux USA est bien suffisante pour se faire une idée :
Sur l’ensemble des vaccins employés depuis 30 ans aux USA, les thérapies génique à base de protéines spike représentent en 6 mois d’utilisation 36 % des effets secondaires répertoriés depuis 30 ans.