Il semble qu’il y ait des femmes qui, sans le savoir, ou le sachant pertinemment, sont des catastrophes.
Il y a aussi (j’ai des exemples) des femmes violeuses sur leurs propres enfants, des filles de préférence. C’est dévastateur !
Ni la bonté réelle, ni la malignité morbide, ne sont l’apanage de l’un ou l’autre sexe. Je pense que vous, madame Théry, aurez du mal à justifier réellement votre position. Tous égaux, tous différents.