Au moins, le christianisme actuel peut être un moyen de résister aux crypto-religions, sortes de doxha modernes où « il faut séparer le bon grain de l’ivraie ».
Car, à des moments, il faut croire sans savoir, le savoir étant extrêmement long à développer, car le doute amène de trop à l’indécision.
Et puis, la complexité ne permet pas réellement de figer la connaissance.
Mais bon, beaucoup de connaissances, et de maîtrise apporté par la vérité, par les bonnes pratiques induites par celles-çi, permettent aux religions de ne pas devenir folles.