@Yann Esteveny
Bonjour et merci pour cet exemple édifiant, en effet.
A l’avenir ces questions n’auront plus besoin d’être posées puisque chacun a désormais les réponses.
On ne saurait en effet empêcher les gens de penser, d’échanger, de converser, d’analyser, de tirer les conclusions et d’apporter des réponses à leurs interrogations.
Rien n’est définitif.
L’opinion est si changeante, surtout lorsqu’elle comprend qu’un pouvoir littéralement à la ramasse lui interdit de s’interroger et de demander des comptes sur ce qui à ses yeux (un Argus aux millions d’yeux, d’oreilles et de bouches) ne va pas ou ne va plus.
Le danger et le péril sont grands pour un pouvoir politique qui ne comprend pas que sa solidité repose sur ces deux piliers que sont la confiance et la légitimité.
Veuillez lire, si ce n’est déjà fait, cet excellent roman historique intitulé L’été des quatre rois.
Ainsi commence L’Eté des quatre rois. Juillet-août 1830, la France a
connu deux mois uniques dans son histoire avec la succession sur le
trône de Charles X, Louis XIX, Henri V et Louis-Philippe. Dans cette
fresque foisonnante, à l’écriture ciselée, tandis que le peuple de Paris
s’enflamme, Hugo, Stendhal, Dumas, Lafayette, Thiers, Chateaubriand, la
duchesse de Berry, Madame Royale assistent à l’effondrement d’un monde.
Des « Trois Glorieuses » à l’avènement de la monarchie de Juillet,
Camille Pascal nous plonge dans le roman vrai de la révolution de 1830.
https://www.babelio.com/livres/Pascal-Lete-des-quatre-rois/1055715
Bien à vous,
RB