Bonjour, Orélien
Je n’ai pas vu Tre piani, mais j’ai vu Madres paralelas.
Et j’ai beaucoup aimé de film dont vous parlez avec beaucoup de justesse, notamment vous écrivez ceci :
« aucun personnage ne se donne pour but de faire mal à un autre personnage, même momentanément. Quand ils sont en conflit, en disputes, qu’ils ne peuvent plus se voir, au sens propre, qu’ils ne peuvent plus être ensemble, ce n’est jamais pour punir l’autre, pour lui faire du mal, c’est pour résoudre leur propre difficulté, leurs propres incompréhensions, diminuer leurs propres souffrances ».
Cela fait beaucoup de bien.
A noter que l’on est très loin du Almodovar des débuts, provocateur et exubérant.