Je voudrais rajouter un mot sur le film « un
héros ».
Un homme résout une situation très difficile pour lui par une
bonne action, qui sort d’un hasard heureux. Ensuite, et beaucoup par ce qu’on
appelle à tort les réseaux sociaux (netagora conviendrait mieux, dirait mieux
ce que c’est), il est défait.
Sur la base d’éléments qu’il ne peut pas prouver,
parce qu’il n’a pas pensé qu’on lui demanderait des preuves et il n’en a pas
recueillies, il se trouve accusé d’avoir menti d’un bout à l’autre. Là, c’est
la volonté de nuire qui l’emporte. Elle s’exprime sur le Net. Une institution
et une association qui devaient parachever la sortie de crise pour cet homme ne
veulent pas prendre le risque d’être contestées sans cesse pour avoir accepté le
fait qu’il a réalisé une bonne action. Elles se rangent à l’avis que s’il n’a
pas certaines preuves, c’est que les faits n’ont pas eu lieu et elles le
renvoient au début (à la prison).
Cela passe pour un film sur l’Iran actuel, cela me semble
plutôt un film sur les agoras du web (sa capacité de nuire et la facilité de nuire sans risque pour soi).