@I.A.
Cette clause de conscience est en revanche parfaitement compatible avec la notion de « avant tout ne pas nuire » car de toute évidence, donner le nom du confrère qui opérerait causera un dommage définitif au corps du patient . En règle générale, il n’est pas conseillé de casser ce qu’on est incapable de réparer.
Du point de vue éthique (oui, un gros mot en ces temps de corruption généralisée),c’est encore plus vrai.