Un nartic de temporisation dans lequel Rototo ne parvient quand même pas à museler ses tendances habituelles :
« délire identitaire », « récupération »...
Mossieur Rototo, le vrai racisme se trouve non pas dans la reconnaissance de différences morphologiques ou de couleur d’épiderme, mais dans le traitement réel infligé à certaines populations. Mais la pratique du noyage de poisson depuis Mitterrand était profitable électoralement, alors l’hypocrisie a le vent en poupe...