Vous écrivez : « comme l’enfant qui doute de l’existence du Père Noël, nous savons faire la différence entre la réalité et le mythe. »
Je nuancerais en écrivant plutôt : « nous savons parfois, assez rarement en fait, faire la différence entre la réalité et le mythe. »
Mythe de la démocratie, mythe de l’OTAN bouclier de la paix, mythe des droits de l’homme, mythe de l’Homme naturellement bon et perverti par la société, etc. Pas vraiment l’impression que nous sachions faire la différence entre ces mythes et la réalité. Mais bon, je suis un vieux pessimiste qui ne croit plus en rien 