« Le malheur vient de ce que l’être est aliéné de son capital (de ce qu’il fait) »
Le capital, c’est le nombre de têtes du troupeau, le cheptel, c’est-à-dire le patrimoine et la richesse en cours, liquide et fiduciaire.
Il ne faut pas tordre le cou aux mots, même pour enfumer et égarer son interlocuteur dans des arcanes ténébreuses, sinon on ne sait même plus où on en est soi-même.