Bonsoir @Rosemar
« L’insulte est une forme de violence : que certains en prennent conscience enfin ! »
Vous avez absolument raison, l’insulte est une forme de violence.
Quant à la censure, aux insultes et à la violence verbale, ce sont bel et bien des comportements honteux !
Et vous relevez avec raison qu’Internet, et tout particulièrement les réseaux sociaux (Twitter, Facebook, Telegram, Instagram, et qui sais je quand je m’abstiens fort soigneusement d’y apparaître !) en sont le terreau virtuel : les troubles joies de la chasse en meute, du dénigrement, des lynchages et de toutes formes de harcèlements constituent avec les narcissiques satisfactions des selfies et de la bien-pensance likées le plus large des loisirs 2.0 que nous dispense notre belle modernité. Et il apparaît d’autant plus aisé d’y nier l’autre qu’il s’y trouve déjà réduit au rang de pure identité virtuelle.
Je ne doute pas qu’ils y participent aussi « valeureusement » que les autres, mais de là à attribuer cette inclinaison générale de l’époque et de nos contemporains 2.0 aux méthodes des seuls partisans de Vladimir Poutine, ou encore attribuer à ce dernier les seules velléités de censure, c’est peut-être s’aventurer quelques ponts trop loin, et se priver par là d’un questionnement bien plus fondamental sur la nature de notre civilisation connectée et virtuelle.
Puis je me permettre de respectueusement vous rappeler que la mode politique des échanges de noms d’oiseaux sur Twitter remontent à la présidentielle étazunienne opposant Killary Clinton au vilain Donald - qui a remporté pour cinq ans l’animation du jeu de télé-réalité de la présidence U$ -, et que s’il faut attribuer la paternité de la censure d’internet et des réseaux sociaux à quelque force, c’est bien au puissant mouvement « woke » associé à la gauche du parti démocrate U$ et grassement financé par la « philanthropie » de la crème de l’élite financière mondialiste , sa « déconstruction » de l’histoire, son organisation victimaire de la société en une myriade de minorités opprimées revendiquant leurs droits (et la censure et le repentir des autres, redéfinis « bourreaux »)ainsi que la bien-pensance de sa « cancel culture » et de ses pieux autodafés, ... ?
Et que bien avant que la Russie franchisse le Rubicon en entrant en guerre avec l’Ukraine, la censure pour cause de lutte contre les « fake news » et le « complotisme » frappait du fait des réseaux sociaux et de l’ensemble des médias mainstream tout discours scientifique ou médical contrevenant ou interrogeant la pertinence des doxas sanitaires puis « vaccinales » décrétées par nos « autorités » mondiales, occidentales, €uropéennes et républicaines.
Comme nous l’annonçait alors notre très immature et narcissique petit Monarc : « Nous sommes en guerre ! », ce qui justifiait alors en matière pandémique toutes les censures et restrictions à nos libertés les plus élémentaires, l’irrépressible envie d’un tyranneau d’emmerder les « non-vaccinés » - traités d’assassins, d’irresponsables, d’inciviques, ..., exactement comme les méthodes poutiniennes de contrôle de l’information décrétées du fait de l’« opération militaire spéciale » russe en Ukraine, et les insultes de ses aficionados - auxquelles répondent avec le même niveau général d’élégance bon nombre de ses détracteurs.
Alors soit ! Poutine est peut-être un infâme dictateur, mais que dire du régime managérial de Pensée Unique et de lobotomisation médiatique auquel nous sommes nous-même incessamment soumis ???
Comme il m’arrive parfois de le souligner dans ces colonnes, on vit vraiment une époque « formidable » !
Portez-vous bien, en vous présentant mes respectueuses salutations ! 
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