Tiens je vais aggraver mon cas vu le
crétinisme de certains commentaires.
Je rend hommage ici à
Alexandre Gerbi qui n’est pas de mon école
philosophique, sûrement pas, mais qui lui, a un vécu, une
sensibilité esthétique et une œuvre substantielle sur des moments
tragiques et critiques du mouvement de notre histoire commune, de sa
phase décoloniale, des vues croisées des deux rives de la
méditerrané.
Avant de dénaturer le texte d’un auteur, de le
ranger dans les catégories imbéciles politocardes de BFM.WC, essayons de le
connaître et le comprendre un tantinet.
Confiture aux cochons !