Plus que jamais fidèle à lui même, « l’empire du mensonge » dans ses œuvres rêvant, comme à sa regrettée époque hollywoodienne, de gagner virtuellement les guerres qu’il ne cesse de perdre dans la réalité et, « off course », encore et toujours des nostalgiques de ce type de cinoche de série C, comme Crime, relayant les sempiternelles salades !
Probablement en raison de son sévère délire mythomaniaque, le « camp du bien » et ses protégés ukronazis n’arrivent pas a « imprimer », que trop de mensonges tue le mensonge. . .