Pour notre plus grand émerveillement « démocratique », c’est l’option entre les deux mêmes mâchoires d’un splendide piège à cons qui nous sont une fois encore resservies.
Toute la nuance est qu’après cinq ans à subir les caprices et narcissiques fantasmes de toute puissance d’un banquier immature - ses fines saillies, sa morgue dédaigneuse et ses insultes aux Français, son exemplarité mutilatoire et éborgneuse, ses confinements, muselières, couvre-feux, ausweiss sanitaires, coercitions « vaccinales », ... et tous autres articles de sa panoplie du parfait petit tyranneau - pas sûr que l’épouvantail de l’extrême—droite s’avère toujours aussi efficient, et si possible moins encore quand la défense des valeurs « humanistes » et « démocratiques » portées par nos éminences €uro-atlantistes se voit déjà confiée aux bons soins de milices et mercenaires ouvertement nazis, avec il est vrai la bénédiction de notre plus martial « philosophe » et amateur en pâtisseries fines.
Ce que la novlangue managériale veut maintenant nous re-fourguer pour « sursaut républicain » se traduit en français correct par « spasme d’agonie ». Et quelle que soit l’option retenue dans l’isoloir, il n’y a plus d’échappatoire : la République et ses citoyens seront — comme à l’accoutumée — baisés profond ! 
Çà commence vraiment à bien faire ! 