@doctorix, complotiste
Ah ! C’est là tout le drame existentiel que vivent les « mélanchonistes », lesquels sont perdus dans un maquis de poncifs politiques dans lequel seul leur chef (talentueux) sait repérer les sentiers sinueux.
https://www.nouvelobs.com/politique/20170922.OBS5057/bastille-et-si-melenchon-la-jouait-comme-mitterrand.html
Les voilà à la veille du second tour, piégés dans l’éternel dilemme du ¡No pasarán ! avec un logiciel mental figé entre la Seconde République espagnole (1932-1936) et la tentation de jouer à la moindre occasion Bella Ciao !, en une purée psychologique d’où la politique sort quelque peu bousculée par la réalité du moment.
Le fait est que ¡ Han pasado ! et qu’aujourd’hui la question est de ne pas se — de ne plus — se tromper d’ennemi, lequel est passé maître dans l’art
d’enfler son auditoire comme son électorat, qui en redemandent, alors qu’ailleurs le dialogue de sourds continue, comme ci-après :
https://www.liberation.fr/politique/macron-en-visite-dans-le-nord-cest-honteux-de-debarquer-dans-une-ville-aussi-pauvre-pour-faire-le-show-20220411_SISMURAS4FEDPNHJ5GH2PQDLD4/
Voter contre ses intérêts est une constante, comme le rappelle la plaisanterie attribuée à Coluche qui évoque l’image du crocodile très honoré d’entrer dans une maroquinerie...
Bien à vous,
Renaud Bouchard