Lorsque l’on se confronte à une entité totalitaire et violente, on ne doit pas parier sur l’espoir.
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Poutine n’est pas la Russie.
L’espoir d’une Russie sage et bienveillante demeure.
La Russie survivra à Poutine.
C’est donc à la Russie qu’il nous faut parler, une Russie que l’on peut encore entendre un peu... lorsqu’on tend bien l’oreille...
L’espoir vise à préparer l’après-Poutine et à réinsérer la Russie vaincue dans ce que Marc Ferro appelait « le concert des nations ». Une nécessité lorsqu’on ambitionne de construire la paix. Un discours que sont bien sûr incapables d’entendre les Poutinolâtres...