Et une urgence lorsque la défaite de la Russie aura été consommée, réinsérer la Russie dans « le concert des nations ». Une notion chère à son créateur, « l’historien Marc Ferro ». C’est en vertu de ce principe que l’Allemagne d’après-guerre put connaître l’apaisement et la prospérité que l’on sait. Il s’agissait alors de ne pas commettre une seconde fois l’erreur commise en 1919...
Il nous faudra tourner la page et faire taire nos rancunes pour que l’après-guerre russo-ukrainien, qui sera aussi l’après-Poutine, soit celui d’un monde stable et apaisé. Un apaisement qui commande de ne pas humilier les Russes en « renvoyant la Russie au moyen-âge » comme le prévoient les sanctions en cours... et comme en 1991...
Dès la fin de ce triste épisode, les puissances victorieuses devront oeuvrer au digne retour de la Russie dans « le concert des nations », ce qui supposera non seulement la fin des sanctions économiques mais encore le développement de partenariats fructueux...