L’organisation Reporters sans frontières a recensé plus de 50 attaques, qualifiables de crimes de guerre, visant les journalistes et les médias depuis le début du conflit en Ukraine. Des crimes qui démontrent que l’armée russe mène sciemment une guerre contre l’information.
Une guerre où l’information et la vérité sont elles-mêmes des cibles, où les équipements de diffusion sont bombardés, où les journalistes sont non seulement visés en tant que tels, mais sont aussi enlevés, torturés, menacés, voire même exécutés. C’est notamment le cas de certains journalistes Ukrainiens.
L’intérêt de l’envahisseur russe, c’est que ce conflit ait lieu à huit-clos, que personne ne puisse rapporter la vérité des horreurs de Boutcha, des pilonnages quasi systématiques des convois humanitaires de Marioupol.