Russie : Soldats ou sous-officiers, enrôlés ou appelés ont préféré risquer la prison plutôt que la mort au front.
Des centaines de soldats ont fui les combats ou refusé d’y prendre part, dès le début de l’offensive, le 24 février dernier, selon des documents militaires russes consultés par le Wall Street Journal.
Des situations de désertion ou d’insoumission, qui placent Moscou dans une position délicate. L’invasion de l’Ukraine étant présentée par le Kremlin comme une « opération spéciale » et non une guerre, difficile de sanctionner trop durement les soldats qui refusent d’y prendre part, ou d’attirer l’attention sur eux.
« Tellement de gens ne veulent pas se battre », estime l’avocat Mikhail Benyash, qui défend une dizaine de membres de la garde nationale russe pour des refus d’obéissance.