@olivier,
Il y a du vrai dans ce que tu écris.
Moi je pense que ces « parias milliardaires » sont comme des loups ou des sangliers solitaires, parias en effet, dont la vie semble rose mais dont l’ego démesuré est difficile à contenter.
Ils sont hors limites et je suis certaine que cela les rend malheureux malgré leur bonheur apparent.
La philosophie du « toujours plus » abat le sentiment de sécurité, d’empathie, de joie et donc de bonheur.
Remarque, je fais peut-être comme le renard de la fable. Mais non, je les plains un peut tout de même...