Disons-le clairement, et plus clairement que jamais : Vladimir Poutine était un dictateur autoritaire. Il avait dans son passé des crimes de guerre commis en Tchétchénie et en Syrie, des assassinats de journalistes et d’opposants politiques, mais il a franchi un degré qui fait de lui désormais bien pire.
Il pensait renverser le pouvoir politique en place à Kyiv et installer un homme à sa solde à la place de Volodymyr Zelensky. Il n’y est pas parvenu, et il s’est lancé dans une fuite en avant ignoble et effrénée qui fait de lui un dictateur totalitaire fanatique aux buts génocidaires.
Les dirigeants qui comprennent ce qui est en jeu savent dès lors qu’il n’y a qu’une seule issue : la défaite de Vladimir Poutine. Ils considèrent, comme le Président Zelensky, que Vladimir Poutine devrait être jugé en tant que criminel contre l’humanité par un tribunal du type tribunal de Nuremberg. Ils savent que ce ne sera pas le cas, mais la défaite de l’armée russe conduira au moins à la chute de Vladimir Poutine.