@Sylvain Rakotoarison
« Il n’y a pas eu un rejet d’Emmanuel Macron mais un manque de mobilisation de ses électeurs, manifestement. »
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Ce manque historique de mobilisation pour ces élections est un rejet autant de Macron que de le Pen ou de Mélenchon, les trois larrons d’une même piperie démocratique. Il montre que les Français ne voulaient pas de Mme le Pen qui a été battue au second tour, qu’ils ne voulaient de la NUPES à qui ils ont refusé la majorité qu’elle quémandait et surtout, qu’ils ne voulaient pas de Macron qui n’a pas obtenu la majorité non plus, ceci malgré le misérable taux de participation qui laissait pourtant toutes leurs chances à ses partisans. Les Français ne voulaient aucun des trois finalistes de la présidentielle (Macron/le Pen/Mélenchon) ceux-ci leur ont été imposés par des sondages qui à mon avis étaient manipulés à dessein de battre un candidat qui faisait l’unanimité des sondeurs et des médias contre lui. Je pense que les Français ont entendu Éric Zemmour, qu’ils sont conscients de leur grand remplacement, de leur grand déclassement économique, de la désindustrialisation, de l’affaiblissement de leur système scolaire, de l’effondrement de l’autorité de l’état dans les cités, de la montée de la violence, ils savent distinguer les gangsters des cités des hooligans, quant ceux-ci sévissent au stade de France, ils savent tous que leur civilisation se meure et que ça n’est pas un cauchemar, mais la réalité. Je suis convaincue que si les instituts de sondages n’avaient pas triché, pour forcer les Français à choisir entre Macron, le Pen et Mélenchon, c’est M. Zemmour qui serait président et lui, il aurait obtenu une majorité, parce que les Français qui comme moi se sont abstenus, seraient allés voter. Cette assemblée tellement aberrante sous la cinquième république est la conséquence de cette tricherie initiale qui a entachée la présidentielle, elle est surtout désormais l’image de la décadence dans laquelle nous sommes entrés et, hélas, de notre chute désormais inexorable.