On parle toujours du pyromane en cas d’incendies de forets où de la négligence du touriste décérébré, où du petit con qui n’en a rien à foutre !
Jamais de la condamnation d’agences immobilières, comme pour les incendies du Médoc dans les années 2000, où elles étaient responsables de faire « faire bruler les pinèdes » pour pouvoir racheter les terres à bas-prix et construire des lotissements.
Mais silence radio...