J’ai d’abord imaginé que la version « juive » de la phrase
aurait été d’un sioniste content que beaucoup de juifs quittent l’Europe pour
des raisons de sécurité.
Après, on se souvient de l’enthousiasme des antiracistes à
ce qu’un « noir » ou « homme de couleur » (en fait un métis élevé uniquement dans sa
famille maternelle blanche, et dont les parents se sont rencontrés à
l’université d’Hawaï) devienne président des
États-Unis. Cet enthousiasme était-il du racisme ?
Les génocides et ethnicides des Amérindiens sont une
réalité, avec un grand remplacement blanc, et on pourrait être enthousiaste à ce
qu’un président des
États-Unis soit amérindien, et à ce que les sociétés
amérindiennes autochtones regagnent en vigueur face au libéralisme capitaliste
européen (voir la motivation cupide de Christophe Colomb, et la rivalité des
nations européennes) qui fut la cause de l’invasion des Amériques et de la
destruction de tant de sociétés indigènes.
On doit comprendre la différence entre diminuer la force
des forts et diminuer la force des faibles.