Donner le droit aux résidents d’influer sur la politique locale, c’est théoriquement juste est facteur d’intégration.
Mais dans la pratique ?
Pour ceux qui sont déjà intégrés, cela ne changera pas grand chose, et pour eux, de toute façon, la voie « royale » c’est plutôt la naturalisation.
Pour les communautés ghettoïsées, cela ne changera rien non plus, sinon que des prêcheurs indigénistes pourront potentiellement emporter quelques mairies et « foutre une merde » colossale.