@ Emile
Peut-être qu’à l’époque des fresques de Gourdon, les Evangiles étaient eux aussi lus comme des prophéties à caractère notamment astrologique. On scrutait le ciel et les textes et on tentait de reproduire sur terre le modèle de la « cité idéale ». Une grande différence entre Esséniens et Pharisiens était le calendrier : solaire pour les premiers, lunaire pour les seconds.