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Mirlababo 2 septembre 2022 16:13

Ceci pour la référence au « gêne gay », dire qu’il y a des recherches pour cela, l’intention étant de d’ôter toute forme de responsabilité au LGBT. Même avec un tel biais ces recherches ont donné 0.

Extrait symptomatique de l’article :

« Les auteurs ont conscience de la délicatesse du sujet, et les deux chercheurs ci-dessus ont pris soin de rappeler, lors d’une conférence téléphonique avec des journalistes mardi, qu’ils étaient eux-mêmes gays. Désireux d’éviter toute mauvaise interprétation, ils sont allés jusqu’à consulter des associations LGBT sur la façon de communiquer leurs résultats, qu’ils ont résumés sur un site spécial, geneticsexbehavior.info (en anglais). L’association américaine GLAAD a salué des travaux confirmant qu’« être gay ou lesbienne est une partie naturelle de la vie humaine » ». 

Qui d’autres que des homosexuels pour procéder à de telles recherches ? Le temps n’est-il pas précieux pour se permettre de le gâcher avec de tel questionnement ? Le docteur James Cantor (homosexuel) avait récemment partagé une autre théorie burlesque sur l’homosexualité dont le milieu scientifique se moque éperdument. Voici donc une énième tentative infructueuse qui démontre l’obsession et l’égocentrisme latent de la part de certains homosexuels visant à s’affranchir de leur déviance sexuelle pour se justifier aux yeux du monde.

L’extrait de l’article publié par Libération démontre les précautions prises par ces chercheurs pour ne pas froisser les égos fragiles des hystériques LGBT, c’est assurément révélateur d’un problème profond face à l’acceptation de la réalité. Finalement il n’existe aucun gêne gay, l’environnement est en revanche bien plus prépondérant dans le développement d’un être vivant même s’il n’est pas le seul paramètre comme l’a démontré l’énorme imposture du docteur John Money. Nature (inné) contre Nurture (acquis), une expérience qui a coûté la vie du cobaye et de son frère jumeau.

S’il existe des gênes pour mettre en exergue une relative prédisposition pour une pathologie quelconque, cela n’est en rien l’assurance que le sujet souffrira d’une telle maladie, tout dépendra de sa manière de vivre, intrinsèquement de son environnement et de la société dans laquelle il évolue.

Le choix ! Oui le choix de boire de l’alcool, le choix de fumer, le choix de se droguer, nous l’avons tous, et ce que nous faisons de notre corps aura donc un effet impactant sur notre santé ou sur le développement de notre psychologie. Les sexualités déviantes sont aussi un choix, une acquisition (Nurture), ça n’est en aucun cas inné jusqu’à preuve du contraire.

Il n’existe pas non plus d’orientation sexuelle mais il existe des déviances sexuelles car la terminologie « orientation sexuelle » a pour seule vocation de banaliser les nombreuses déviances sexuelles telles que la zoophilie, la nécrophilie ou la pédophilie. Un être humain est par nature hétérosexuel (Nature/inné) auquel cas nous ne serions pas ici pour en discuter puisque la vie n’existerait pas. Ceci est la norme, le reste relève d’une déviance sexuelle découlant d’une acquisition (Nurture).

Pour rappel, la sexologie n’a jamais été l’étude de la sexualité, c’est l’étude des sexualités déviantes menées par des personnes aux sexualités déviantes. Il suffit pour cela de prendre connaissance des divers écrits produits depuis la fin du 19ème siècle, ils portent tous sur les sexualités déviantes.



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