@gruni
"Peut-être que selon vous il faudrait aussi que les occidentaux cessent
de livrer des armes à un pays européen agressé par la Russie. La guerre
serait déjà fini et nous continuerions à inviter Poutine au château de
Versailles. «
C’est de fait une option, et qui en vaut bien d’autres !
Une autre option, à mon sens nettement plus honorable, eut été dès le départ de négocier : je crois me souvenir que la Russie avait dès décembre posé ses lignes rouges et proposé directement à Washington et l’OTAN — mais sans s’embarrasser de ses vassaux €uropéens — de négocier un équilibre géo-stratégique garant des intérêts de tous. Elle a été aussi sec éconduite, ... et on en constate la sanglante suite logique !
Dès le début de l’opération spéciale de police russe en Ukraine, Zelensky était prêt à négocier, mais ce n’est manifestement pas lui le patron, quand il en a été immédiatement dissuadé par Washington, puis Boris Johnson qui a fait le voyage jusqu’à Kiev tout exprès pour mieux le convaincre.
Tout cela aurait pu dès le départ se négocier entre gens civilisés : c’est clairement l’Occident qui — après une intervention militaire russe succédant à l’intensification notable des tirs d’artillerie ukrainiens sur le Donbass ( »Dans ma jeunesse dans les rues de Saint-Petersbourg, j’ai appris que quand la bagarre devient inévitable, il faut toujours frapper le premier !" — Vladimir Poutine) — a opté pour la boucherie et la folie d’une sanglante escalade militaire.