En vérité, il s’agit
bien sûr d’une seule révélation, ce qui explique le phénomène récurrent au
cours de l’histoire de juifs librement convertis au christianisme (comme Gad Elmaleh
ou la sœur de Bernard-Henri Lévy de nos jours, Edith Stein, ou le grand rabbin
de Rome après la guerre), mais aussi de chrétiens très sensibles au message de
l’Ancien Testament et au destin du peuple juif, comme Jacques Ellul et d’autres.
Les tendances « séparatistes » reposent davantage sur des passions sociologiques
que sur une véritable compréhension de l’Écriture, qui est sans ambiguïté à cet égard.