@Clark Kent
Les personnes mises en examens ont été suivies plusieurs mois durant et l’on a constaté qu’ils téléchargeaient massivement ces images et vidéos à caractère pédopornographique. L’enquête qui suivra la garde à vue établira ensuite le degré de gravité, car comme l’explique la journaliste, statistiquement, il y a une partie de ces consommateurs qui mettent en scène leurs propres enfants ou neveux etc... Il est donc là question d’inceste. D’autres ne sont pas incestueux, mais ne font pas que regarder ces vidéos... Ils passent à l’acte.