L’auteur a bien étudié le petit manuel de la novlang et de l’effacement de l’histoire que lui a fourni le Miniver (Ministère de la vérité). En tous cas, les éléments de langages les plus percutant sont bien été intégrés dans ce récit très orwellien : « la menace russe, les Accords de Munich, se soumettre à Poutine, l’invasion de l’Ukraine, des centaines de milliers de jeunes Russes morts, la tyrannie de Poutine,... »
Pour cet effort, on peut mettre une bonne note à ce récit.
Mais comme c’est un ramassis de fumisterie, on s’abstiendra de le faire.