@velosolex. Classique problème en face d’un paranoïaque, ou d’un menteur
professionnel, on se demande qui des deux est complètement fou, lequel,
ou les deux.
Aux prises avec la paranoïa d’Antonietta, Luigi Pirandello nous en avait déjà touché deux mots.
Une
des clés de sortie est de rechercher qui est le paranoïaque ou le
menteur en chef, et qui sont les paranoïaques subordonnés. Cui bono ?
Bingo :
« boutcha »,
« la bande à Baader », ou des « brigades rouges italiennes » »
CQFD : « velosolex » dépend à 100 % des intox du
Gladio, et de l’Empire du Mensonge en général. Ce n’est pas lui le menteur professionnel, il n’est que
paranoïaque délégué et commandé par bien plus pervers que lui.
Cui bono ? Qui a intérêt à manipuler les faibles d’esprits, les demandeurs en intox et en fautes de raisonnement préfabriquées ?