@Aristide qui dit : "... Il s’agit de prioriser la volonté d’une ultra minorité de personnes qui
veulent avoir accès à l’aide active à mourir face à une quasi-totalité
des malades et des famailles qui eux souhaitent bénéficier des soins
adaptés à leur état. ...".
Je vous souhaite de ne pas mourir d’un cancer des poumons et de finir, comme l’un de mes beaux-frères, étouffés par ses propres sécrétions.
Heureusement qu’il a eut affaire à une médecin ouverte qui, sur sa demande, après consultation de la famille proche, a fait ce qu’il fallait pour qu’il parte sereinement quelques heures après avoir pris l’avis de la famille.
Laquelle famille a été profondément reconnaissante à cette médecin.