Merci @ l’auteur pour le partage.
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La bulle plasmatique MHD que génère le Kinzhal dans sa course, notamment durant sa phase d’accélération à l’approche de l’objectif, ainsi que sa manœuvrabilité, lui permettent d’impacter à la verticale et jusqu’à mach 15 sa cible et, telle une lame chauffée dans du beurre,
pénétrer très profondément dans le sol ou dans un porte avion et le couper littéralement en deux.
En outre, vu l’importance stratégique de la dite cible, soigneusement définie par leurs différents moyens de renseignement, il est parfaitement possible que les russes aient utilisé deux missiles spécialement prévus à cet effet, le premier ébranlant profondément la cohésion du terrain, facilitant ainsi la profondeur d’impact d’un second finissant le travail. . .