Un policier tire et tue.
Conséquence dramatique d’une action qui n’aurait jamais du être.
Pourquoi a-t-il tiré ?
S’est-il senti autorisé à braquer son arme et a en faire usage ?
Est-il le seul responsable de son acte ?
On peut tenter de trouver un début de réponse dans les communiqués des syndicats de police.
Le montant de la cagnotte collectée à son intention ne serait-elle pas à la hauteur du malaise des donateurs à l’égard de l’auteur du geste et, surtout, de l’institution qu’il représente ?