Cet
article aura eu au moins un mérite, c’est d’obliger quelques compagnons de
route plus ou moins assumés de l’extrême-droite de bien spécifier que dans le
rejet de l’immigration, rente électorale s’il en faut de la maison depuis son
origine (bon sang ne saurait mentir), c’est juré, croix de bois, croix de fer,
pas l’ombre de l’apparence d’une dose même homéopathique de xénophobie n’anime
ces cœurs vaillants. Nous voilà rassurés, la rente électorale est garantie sans
arrière-pensée.
Que
cela ne nous empêche pas d’essayer de comprendre comment l’immigration a évolué
au fil du temps même si les jeux politiciens
qui l’accompagnent restent eux constants.