Depuis quand un salarié, sous prétexte qu’il est chargé du maintien de l’ordre, troublé par des délinquants de roit commun, serait-il condamnable sans la moindre forme de procès à la prison pour bavure, nom donné à l’erreur, voire à la faute professionnelle, dès lors qu’elle sont commises dans l’exercice de son métier.
N’est-ce pas lui faire subir le plus injuste arbitraire d’une justice au service de laquelle il exerce précisément ce métier ?
À moins qu’il ne figure au « Mur des cons » ?