@Réflexions du Miroir
De la même façon qu’on nous vend aujourd’hui l’IA comme un des déterminants de la « surhumanisation », le bug de l’an 2000 a été le constat explicite que les machines contrôlaient désormais le temps. Le nôtre.
L’absence finale de bug a été un grand soulagement technique, mais aussi une forme d’abandon et de consentement.
Il ne sert plus à rien de savoir coder.
A moins d’être indien ou Pakistanais, ce n’est pas tout à fait vrai mais pour combien de temps ?
Si l’on est Français ou Belge, c’est mort sauf exception.