La désinformation est déjà sanctionnée par la loi : un ministre en exercice disait il n’y a pas très longtemps que les « vaccins » n’ont pas d’effets secondaires, avez-vous vu la journaliste qui l’a interviewé réagir ? Avez-vous vu les médias en parler pendant des jours et des jours comme lors de l’affaire Quatenens ?
Bref, en France, on peut mentir effrontément dans un média grand public sans qu’il y ait quoi que ce soit.
Seules les pauvres victimes souffrent dans l’anonymat car leur sort n’intéresse pas les médias aux ordres.