5% de correct (j’exagère exprès) sur des millions de publications, c’est assez pour que le bon grain se sépare de l’ivraie. Le reste est du bruit qui s’évapore en quelques mois, mais fait vivre une armée de « publish or perish ».
Mais je suis d’accord que l’original (le vrai) a probablement de plus en plus de mal à émerger. Le bon exemple est la découverte d’Helicobacter Pylori comme cause de l’ulcère et de cancers de l’estomac. Ces « pauvres » Australiens ont du batailler ferme pendant des années en face des certitudes....et avant de décrocher le Nobel.