Quoi de plus cohérent en effet que de se lancer dans une politique industrielle d’armement pour l’étranger quand on ne peut même plus fournir des médicaments de base ou rénover les infrastructures ferroviaires décrépites. L’histoire a montré que l’« économie de guerre », c’est aussi la pénurie pour les autres biens et services, à commencer par les produits alimentaires.
De toute manière, on se demande avec quels capitaux, quels travailleurs, quelle énergie ou matière première ils voudraient se lancer dans de tels grands projets.
L’Europe, c’est la paix et la prospérité qu’ils disaient...