@Et hop !
J’ajouterai que quand l’auteur écrit « l’inconfort de devoir en plus supporter les créations graphiques du socialisme triomphant, comme à la grande époque », il est trop dur avec l’URSS. Elle avait certes beaucoup de défauts mais l’art, même s’il était son contrôle, était d’un niveau bien plus élevé. Et pas dans ce genre de parfum de décadence.