@Ouam (Paria statutaire non vacciné)
bonjour tu es comme moi un couche tard. je reprends un essai écrit en 1999, j’aurai terminé sa correction en fin d’anné, et je le remettrai sur le net. c’est a notre savoir en nous trompant toujours que nous avons évolué, et aujourd’hui le problème climatique et la polution nous apprénnent qu’adam Smith et tous les libéraux capitalistiques se sont trompés, ce n’est pas un grief. je leur reproche seulement d’avoir choisit comme maitre l’argent au lieu de l’homme
RÉMUNÉRER LES HOMMES POUR APPRENDRE.
Rémunérer les hommes
pour apprendre c’est même mettre un pied dans l’incertitude, c’est
mettre un pied dans un monde à inventer, et cela n’est pas rien. Pas
forcément comme je le vois, car ce n’est que le mien, mais c’est poser
les marques d’une aventure.
Pourtant, il ne pourra pas être plus
effrayant que celui qui est le nôtre aujourd’hui. Dans lequel, pour
sortir d’une existence passée que nous avons appréciée cruelle, nous
avons, en développant nos « cultures sociétales », construit aussi des
organisations « eugéniques ».
L’Homme n’a jamais eu autant de moyens
à sa disposition pour le comprendre, et cependant il reste sur la
défensive. Il ne fait pas dans l’ensemble la démarche de s’ouvrir au
monde à l’univers, pour rester dans son « mensonge culturel ». Alors
pourquoi ne pas forcer la main de l’évolution, en rémunérant les hommes
pour apprendre, et essayer de découvrir si dans notre suffisance nous ne
nous étions pas fourvoyés par « ignorance existentielle ». Je vais donc
essayer de m’en expliquer.
Cela signifierait-il que l’actuelle
organisation économique est immuable, et que nous aurions trouvé la
pierre philosophale dans ce domaine ? (Alors que nous avons encore 800
000 ans estimés avant notre prochaine évolution).
Aussi, je
comprendrais mal que l’on vienne dire au nom de l’entreprise, que les
hommes n’ont pas le droit de développer une autre source de richesse en
dehors d’elle.
Néanmoins, je comprends que les détenteurs du
pouvoir économique disent qu’ils n’entendent pas le partager, car
« l’entreprise » est aussi une arme, une arme de conquêtes. Si bien que,
c’est une décision politique qui intervient toujours.
L’entreprise
n’emploiera du personnel que si elle y trouve un intérêt, et c’est bien
qu’elle fonctionne ainsi ; l’entreprise n’a pas pour finalité de donner
du travail, mais de produire des biens et des services. C’est aux
hommes à se trouver une autre source de revenu ou modifier le système
monétaire. C’est à eux de s’interroger sur leur devenir, pas à
l’entreprise. Encore faudrait-il que dans leurs majorité ils connaissent
les mécanismes de l’économie qu’ils génèrent consciemment ou de fait,
et ne pas prendre des relatives pour des valeurs absolues ou réelles
cordialement.