A côté du monde chatoyant des artistes et des médias, il en existe un autre : celui du quotidien, du travail, des rapports sociaux structurés par les difficultés de toute nature et par le renoncement à une vie digne sous le joug de l’économisme triomphant.
Et vous savez quoi ? Il s’y passe exactement les mêmes choses.
C’est le monde du silence.
Alors on peut bien brûler quelques icônes, la forêt est immense.