@titi
Boris Johnson respecte la parole de son pays.
Le mémorandum de Budapest était devenu caduque suite aux sanctions occidentales contre le gouvernement de Yanukovych.
L’article 3 du mémorandum stipule : S’abstenir d’utiliser la pression économique sur l’Ukraine en vue d’influencer sa politique.
De surcroît, les russes ont aussi fait valoir qu’ils avaient signé avec un gouvernement ukrainien élu démocratiquement, non avec une junte, ce qui rendait ce mémorandum invalide.