Ah, Giono !
Je lui ai dédié mon pauvre petit ouvrage de souvenirs. Mais lui, c’était un sage, comme il y en peu.
Et j’ai essayé de vivre selon ses enseignements.
La vie est comme la mer, quelquefois étale, murmurante et douce comme une mère, quelquefois horriblement en colère et capable de tuer tout ce qui l’entoure.
Le bonheur serait de savoir et de comprendre cela...
(Rosemar, quelle différence avec le monde que vous décrivez dans votre dernier article sur les débauches !!!)