aprés le vol massif des données patients de l’hôpital d’Armentières, il faut vraiment s’affoler quand à l’utilisation quasi imposée de « Mon Espace Santé », le fameux dossier médical informatisé
En théorie séduisant, plus besoin de se balader avec un dossier papier et des comptes rendus
Mais un gros risque demain de se retrouver piraté avec une sympathique demande de rançon pour ne pas balancer sur les réseaux sociaux les consultations pour dépression ou quelque autre maladie intime
Et que faire si un service médical d’assurance exige un accès libre avant toute acceptation de couverture ?