J’aime bien sourire à lire le docte Docdory...
Ca me fait penser à cette sottise issue du vieux conservatisme décati : « Je suis Français de souche, moi Monsieur ».
Oblitérant la signification du mot « souche », qui d’une part n’a aucune vocation à procréer, et d’autre part décrit un déchet laissé là à l’abandon, reste piteux d’une plante autrefois pleine de vie.
Et mieux encore lorsqu’on connaît la vocation de cette même souche à pourrir sur place ou être arrachée telle une vieille dent carriée, oublieuse des branches et feuilles.
J’imagine bien ce « Français de souche », marronasse, et blème des membres, qu’on extirpe d’un vieux voltaire usé afin de l’emporter en terre à nourrir les vers.
En est-il de même pour les « Hongrois de souche » ?
Ne dit-on pas « bète comme une souche », « rester là comme une souche », « dormir comme une souche » ?
Ah maudite langue Française que même ces plus furieux défenseurs n’en connaîssent les recoins...